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Comment préparer un projet de traduction

Comment organiser un projet de traduction : formats, délais, glossaires et communication avec le traducteur pour un résultat solide.

Comment préparer un projet de traduction

Lorsqu'une entreprise souhaite s'adresser à un public étranger, elle choisit habituellement de traduire ses supports écrits dans d'autres langues.

Tout projet de traduction exige une phase de préparation qui conditionnera la qualité du produit final et le succès auprès des clients potentiels.

Avant de commencer la phase de traduction, il convient de se poser plusieurs questions essentielles qui permettront d'éviter bien des problèmes par la suite. En cas de doute, le mieux est de consulter une agence de traduction spécialisée qui pourra vous accompagner et vous conseiller tout au long de cette préparation.

Définition des objectifs du projet

Cette étude préalable paraît assez simple, mais elle n'est pas toujours menée avec la rigueur nécessaire. L'entreprise doit définir ses objectifs et, par conséquent, savoir à quel public elle souhaite adresser ses produits ou services. Cela permet de déterminer les combinaisons linguistiques requises et d'établir une hiérarchie entre celles qui sont indispensables, nécessaires et secondaires.

Si la majorité de vos clients anglophones se trouvent aux États-Unis, il serait dommage de traduire vos textes en anglais britannique ou international : l'anglais américain s'adaptera toujours mieux au public que vous cherchez à toucher.

Traduction ou localisation

Traduire et localiser sont deux services bien distincts. La traduction est la transposition d'un texte d'une langue source vers une langue cible, en conservant son sens. La localisation, en combinant l'usage des codes linguistiques et des coutumes du pays de destination, modifie l'identité d'un texte et le transforme au cours de la traduction. Si l'on souhaite transmettre une information, on aura recours à la traduction ; en revanche, si l'on souhaite influer sur le comportement du lecteur — par exemple dans le cadre d'une campagne marketing — on choisira la localisation. La localisation, qui mêle traduction, conception et rédaction, est toujours plus coûteuse qu'une simple traduction.

Fixation de délais raisonnables

Le délai nécessaire pour traduire deux textes de longueur identique peut varier considérablement : certains documents demandent parfois autant de temps à traduire qu'il en a fallu pour les rédiger. La traduction est une prestation intellectuelle qui exige du temps. Un traducteur traduit en moyenne 2 000 mots par jour, tandis qu'un relecteur peut réviser jusqu'à 10 000 mots par jour. Ces chiffres servent généralement de base pour estimer les délais en phase de préparation. Pour la localisation, les délais ne dépendent pas du nombre de mots, mais des attentes propres à chaque client.

Fourniture de documentation de référence

La traduction n'est pas un bien de consommation, mais une prestation intellectuelle. Même lorsque les traducteurs maîtrisent un domaine de spécialisation, il leur est impossible de connaître l'intégralité des informations qui s'y rapportent. Fournir une documentation précise permet de préparer le projet, de constituer un glossaire terminologique garant de la cohérence du vocabulaire utilisé et de résoudre plus facilement et plus rapidement les questions soulevées avec le client.

Choix du traducteur

Nous observons souvent des entreprises qui répartissent leurs traductions entre plusieurs prestataires : un traducteur indépendant pour une langue, une agence pour une autre, une autre agence encore pour une troisième langue, et ainsi de suite. Ce choix est souvent dicté par le prix, mais il peut produire à court terme un effet non désiré. En dispersant ses traductions, l'entreprise se prive de la possibilité de bâtir un glossaire multilingue de grande envergure, d'optimiser la circulation de la documentation et de constituer une grande mémoire de traduction spécialisée, qui permet de réduire les coûts au fil du temps en exploitant les répétitions de mots. Confier ses projets de traduction à une seule agence permet d'économiser de l'argent et d'améliorer la qualité à court ou moyen terme.

Niveau de qualité souhaité

La plupart des agences de traduction modernes proposent des services complémentaires à la traduction (intégration des traductions sur sites web, mise en forme, exécution graphique des textes traduits, transcription de supports audio, sous-titrage de vidéos, etc.). Une agence de traduction est toujours mieux armée pour gérer efficacement ce type de projets qu'une agence de communication ou un studio de création généraliste.

Niveau de relecture

Il faut distinguer la relecture qui vérifie la qualité de la traduction de celle qui vérifie les règles grammaticales, orthographiques, typographiques et syntaxiques. Toute traduction doit être relue au moins une fois. Elle peut aussi l'être deux fois ou davantage, selon l'objectif visé. C'est en partie une question de coût, mais surtout une question de valeur accordée au texte traduit. De certains textes publiés peuvent dépendre l'avenir ou l'image d'une entreprise : une erreur de traduction, de style ou d'orthographe peut coûter cher. Dans ces cas, la relecture par un second traducteur est toujours indispensable pour garantir la qualité maximale et la vente du produit ou du service proposé.

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